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Vivons nous au sein d’une simulation informatique ?

Notre univers peut-il être le hobby de quelqu'un ? Notre vie peut-elle être sous contrôle total d'une puissance ou d'une intelligence informatique ? J'avais lancé le sujet auprès de certains de mes camarades: "et pourquoi notre vie à nous ne serait-elle pas contrôlée par une tierce "personne" comme nous gérons nous-même nos avatars dans second life ?".

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Sauvez les développeurs !

save-the-developpeur

Arrêtez d'utiliser Internet Explorer 6 ! Vous aiderez beaucoup de monde... à commencer par mes stagiaires !

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Un antivirus MAC, la blague…

Sans commentaire :)

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Windows XP + EeePC d’Asus

Asus a annoncé cette semaine l'arrivée de Windows XP sur son sub-notebook. L'EeePC aura également droit à un certains nombre d'outils supplémentaires pour rester en ligne avec la philosophie « Easy to use, Easy to learn, Easy to play ». Microsoft a donc réussi à imposer un certains nombre de produits Live ainsi que le Family Safety, une suite logiciel qui ajoute des fonctionnalités de contrôle parental à la machine.
Notons également que Works sera de la partie, mais dans certains pays uniquement en raison de sa localisation limitée. Selon certaines estimations, Windows XP devrait alourdir la facture de l'EeePC de 30 à 60 dollars par rapport à la version Linux... bien entendu !

Quelqu'un a-t-il essayé l'eeePC sous linux ?

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Microsoft Worldwide Telescope : une balade dans l’espace

Selon TechCrunch, Microsoft pourrait lancer un nouveau logiciel, le « Worldwide Telescope* », permettant de naviguer en image dans l'espace.
Reprenant le concept de Google Earth, mais cette fois appliqué au ciel de nuit, ce système s’appuierait sur le logiciel Photosynth pour faire défiler une multitude d’images capturées par le télescope Hubble et permettrait de naviguer de façon dynamique. Différentes vues, en infrarouge ou en mode d’exposition de la lumière non-visible, seraient disponibles.

Le monde de l’informatique est impatient dans l’attente de la révélation que doit faire la firme américaine le 27 février lors de la conférence TED à Monterey.

*Télescope Mondial

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Mtube ou M-tube : un micro PC Wimax

Celui-là, je l'attends !
Relayé depuis plusieurs mois sur la toile et présent au CES 2008, le Mtube n'a pas fini de faire parler de lui.
Alors que les réseaux sans fil WiMax commencent à se déployer en Asie, en Europe et en Amérique du Nord, les premiers produits exploitant ce super réseau WiFi commencent à arriver.
Développé par un centre de recherche Taiwanais (Taiwan's Institute For Information Industry), le MTube est une sorte d'hybride entre PMP et UMPC qui tourne sous Linux avec une carte mère Mobile-ITX et un processeur VIA cadencé à 1Ghz. Il est équipé d'un écran 2,8" et de 8Go de mémoire. Coté services, le Mtube propose bien entendu un accès instantané au Web et à des programmes vidéo haute définition. Sortie prévue en 2009.

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4 technologies pour être "dans le coup"… juste un moment …

OLED : de nouveaux écrans encore plus beaux !

Cette technologie à déjà fait l'objet d'un précédent billet : Technologie OLED : de la vidéo dans nos magazines papier ?

OLED signifie : "organic light-emitting diode", il s'agit de diodes plus légères, moins chères à fabriquer et restituant des couleurs plus éclatantes.
Le premier brevet est sorti en 1987 (société Kodak !) et la première application commerciale est apparue vers 1997.
Les combinaisons savantes permettent aujourd'hui d'obtenir une matrice d'affichage transparente avec une efficacité lumineuse de 70cd/A, du jamais vu ! A noter que ces écrans souples ne nécessitent pas de verre pour leur fabrication ni même de rétroéclairage . Ils sont fabriqués à base de molécules organiques qui produisent elles-mêmes la lumière. Ce procédé révolutionnaire a donné naissance à des premiers écrans OLED estampillés Sony.

Cette technologie a vocation à remplacer peu à peu les affichages à cristaux liquides (LCD), d'abord dans les applications de petites dimensions tels que téléphones mobiles, écran d'appareils numériques. Quand le développement sera mieux maîtrisé, les OLED devraient se substituer aux LCD et autres technologies plasma pour les écrans de grande taille.

Evolution : Cathodique/ TFT -> Plasma / LCD -> OLED ->NED et TV Laser -> TV 3D

En Full HD c'est tellement mieux !

Rien à faire, le sigle HD est à la mode et à toutes les sauces : HD DVD (dont Microsoft et sa Xbox 360 se séparent pour se concentrer sur la VOD), HD Ready, TV HD, TNT HD, FreeBox HD et même Euro 2008 HD (sinon on ne les voit pas courir !). L'acronyme HD pour Haute Définition fait aujourd'hui partie intégrante de nos habitudes et de notre vocabulaire. A peine habitué au HD Ready, cette dernière se voit concurrencer par la Full HD qui a déjà relancer la course aux écrans. L'appellation Full HD signifie que le téléviseur ou l'appareil en question (vidéo-projecteur, etc.) peut afficher ou retransmettre au minimum 1080 lignes : résolution 1080i en natif. Contrairement au label HD Ready, aucune concertation n'a eu lieu entre les constructeurs pour la Full HD. Seule la Full HD dispose d'une définition de 1920 x 1080 pixels permettant de restituer pleinement des signaux 1080i. Sa résolution est calibrée pour s'adapter idéalement à la définition de la vidéo filmée à l'origine par une caméra Haute Définition. Si l'on compare un téléviseur dit Full HD avec un téléviseur HD Ready, on constate que ce dernier affiche en général une résolution de 1024 x 720, 1280 x 768 pixels ou 1366 x 768 pixels, en fonction des constructeurs.

D'ici une dizaine d'années, la FullHD sera concurrencée par laSuperHD. Pour information, la télévision Japonaise NHK a procédé fin 2006 à une retransmission en direct de la Super HD, avec l'aide du géant des télécommunications NTT. Il s'agissait d'une émission de variétés filmée dans les studios de la NHK à Tokyo et envoyée en flux compressé vers Osaka pour une diffusion sur grand écran. Pioneer est parvenu à fabriquer un écran plasma expérimental capable de restituer 32 millions de pixels pour une résolution de 7680x4320 pixels (!) contre 2 millions de pixels et une résolution de 1920x1080 pour la FullHD (soit 16 fois plus de détails).

Evolution : SD -> HD ready -> Full HD -> Super HD

3G+, le très haut débit nomade

Les normes de téléphone mobile se succèdent mais ne se ressemblent pas !
La technologie HSDPA (High Speed Downlink Packet Access) connue aussi sous les noms de 3,5G et plus communément 3G+ offre des performances dix fois supérieures à la 3G (UMTS R'99) dont elle est une évolution logicielle. Cette évolution permet d'approcher les performances des réseaux DSL (digital subscriber line). Cette technologie permet de télécharger (débit descendant) théoriquement à un débit de 1.8 Mbit/s, 3.6 Mbit/s, 7.2 Mbit/s et 14.4 Mbit/s . L'intérêt de cette évolution réside surtout dans l'amélioratin de la fluidité du streaming (lecture vidéo). En France, la 3,5G est disponible sous le nom de 3G+ depuis juin 2006 sur le réseau SFR et l'automne 2006 chez Orange. Bouygues Télécom, qui n'a pas déployé de réseau UMTS, a déployé sans publicité son réseau en HSDPA en avril 2007, à la dernière date possible des termes de sa licence UMTS. A noter l'existence du HSUPA qui a un débit plus important en courant ascendant.

Evolution :

A prendre en considération également : le DVB-H (TNT mobile), ou la nouvelle norme unique de TMP, autrement dit de Télévisionn Mobile Potable. La technologie a été largement adoptée en France en amont au JO de Pekin. Le Digital Video Broadcasting for Handless permet la diffusion de vidéo au format MPEG-4 vers le téléphone mobile. La technique de multiplexage par intervalle de temps permet de réduire la consommation électrique pour les petits terminaux, la partie réception radio n'ayant à fonctionner que pendant l'intervalle de temps dévolu au programme sélectionné. Cette technologie va nous permettre de recevoir les chaînes de la TNT, câble et satellite en meilleure qualité d'image que celle délivrée via la 3G. Condition sine qua non : avoir un mobile compatible DVB-H

Le son 6.1 pour une meilleure écoute.

Depuis l'arrivée du DVD vidéo, le son multicanal 5.1 (celui des salles de cinéma), est entré dans nos foyers et a largement succédé au son stéréo des années 70. Comme son nom l'indique, le son 5.1 ce sont 5 canaux plus un caisson de basses. Il lui est généralement associé le Dolby SR-D (Spectral Recording Digital) ou encore le DTS (Digital Theater Sound, équivalent moins compréssé). Cette époque est déjà révolue, le son 5.1 fait désormais place au son 6.1 Dolby Dolby Digital EX ou DTS ES. Il s'agit ni plus ni moins du son 5.1 avec une voie arrière supplémentaire. Ne pas trop s'attacher au son 6.1, on commence déjà à parler du son multicanal 7.1 SDDS (Sony Dynamic Sound System) !

La configuration spatiale des enceintes d'un système 6.1 est d'une importance primordiale car elle conditionne directement la qualité d'écoute et le réalisme des effets sonores.

Il existe un certain nombre de règles à respecter afin de positionner au mieux chaque enceinte :

  1. Les enceintes frontales doivent idéalement être placée à la hauteur d'écoute de l'auditeur assis. Les satellites arrière (surround) doivent être positionnés légèrement au-dessus de cette ligne d'écoute.
  2. Les enceintes frontales gauche et droite doivent être disposées de part et d'autre du téléviseur en veillant à respecter le côté de chacune d'entre-elles. Dans la pratique elles devront chacune former un angle de 25° à 45° avec l'auditeur.
  3. L'enceinte centrale doit être placée directement au-dessus ou en dessous de la TV étant donné qu'elle sert principalement aux dialogues des acteurs principaux.
  4. Le caisson de basse peut être disposé n'importe où dans la pièce, de préférence posé sur le sol pour mieux transmettre les vibrations. Le mieux est de tester différentes positions dans la pièce.
  5. La position optimale pour les satellites arrières est en retrait par rapport à l'auditeur de manière à former un angle de 90° à 110° avec l'auditeur.

La configuration 6.1 est similaire à une configuration 5.1, si ce n'est qu'elle ajoute une voie arrière centrale afin de compenser le « trou » entre les deux enceintes arrières.

Evolution :

Sources :
http://electronics.howstuffworks.com/oled1.htm
http://www.toutelahd.com/full-hd/
http://fr.wikipedia.org/wiki/3G
http://fr.wikipedia.org/wiki/DVB-H
http://DVB-H.org/
http://www.commentcamarche.net/audio/son-multicanal-5-1-7-1.php3

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Les premiers ordinateurs Apple : de 1984 à 1986. (Partie 2)

Partie 2 du voyage à travers le temps. Courte période: de 1984 à 1986 mais pas dépourvue de surprises ! Le premier "Mac" voit le jour en 1984... et accessoirement, moi aussi ! ;)

1984 : Apple IIc
Premier effort d'Apple dans la mobilité.

1984 : Apple Lisa 2
Le Lisa 2 d'Apple a été vendu comme un outil de travail. Il a largement supplanté l'Apple III et partagé l'affiche avec son cousin le Macintosh. Une réussite !

1984 : Macintosh 128k
Le seul, l'unique, le vrai et surtout le premier ordinateur personnel Macintosh. Il existe également une version 512k sortie en 1985. Aujourd'hui, c'est un peu comme choisir son iMac 24"... alors 2,4 ou 2,8 Ghz ?

1986 : Apple IIGS
Cinquième et dernier modèle de la série Apple II. Il a été le plus puissant de sa catégorie.

1986 : Macintosh Plus
Troisième ordinateur de la série Macintosh. Il est commercialisé 2 ans apres le Macintosh 128k et 1 an après le modèle 512k. De couleur beige à l'origine, son look sera revu dès 1987. Notons l'existence du Macintosh Plus 512ke, alternative moins onéreuse à la version 512k.

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Les premiers ordinateurs Apple : de 1976 à 1983. (Partie 1)

Habitué par mon métier à la prospective, un peu de rétrospective ne fait pas de mal ! Voyage dans le temps à la découverte des tout premiers ordinateurs Apple. La suite au prochain épisode !

1976 : Apple I
Le premier ordinateur Apple ayant vu le jour, seulement 200 exemplaires ont été produits.

1977 : Apple II
L'Apple II a été l'un des tout premiers et le plus célèbre ordinateur personnel.

1979 : Apple II Plus
L'Apple II Plus est le deuxième modèle de la série Apple II. Il bénéficie entre autre d'un lecteur de disquettes plus compact et d'une puissance plus importanante.

1980 : Apple III
Arrivée de l'Apple III. La machine n'est plus uniquement dédiée à l'usage personnel, elle devient un puissant outil de travail.

1983 : Apple Lisa
L'Apple Lisa n'a pas connu la gloire. Malmenée par son prix trop élevé, la machine s'est heurtée au "PC" d'IBM.

1983 : Apple III Plus
Comme l'Apple II plus, l'Apple III Plus propose plus de puissance dans une machine ergonomiquement identique.

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Après Google Moon, Google s’associe avec la Fondation X Prize pour Moon 2.0


Google souhaite décrocher la lune. Alors que "Google Moon" est d'ores et déjà disponible, la firme s'associe avec la Fondation X Prize pour créer et développer le Google Lunar X Prize, avec 30 millions de dollars de dotation à la clé.

Le X Prize a été créé en 1996 pour encourager l'essor de l'industrie spatiale dans le secteur privé. Il est l'équivalent spatial de L'Orteig Prize. L'Orteig prize avait permis à Charles Lindberg de recevoir 25 000$ pour sa traversée de l'Atlantique. En 2004, le X Prize a donné lieu au premier vol spatial privé du SpaceShipOne financé par Paul Allen. L'un des objectifs de ce concours est de présenter le vol spatial comme étant abordable et accessible, démontrant la faisabilité des vols spatiaux commerciaux mais aussi touristiques. Ce concours a pour vocation de générer des innovations technologiques et de trouver de nouvelles méthodes de mise en orbite moins onéreuses. La fondation X Prize propose également un concours sur la recherche génétique.

Le Google Lunar X Prize mettra à disposition une bourse de 20 millions de dollars (issue uniquement de fonds privés), à la première équipe qui réussira à envoyer sur la Lune un robot capable de se déplacer et de transmettre des images à la Terre. Les équipes d'ingénieurs ont jusqu'au 31 décembre 2012, le cas échenant l'enveloppe sera ensuite réduite à 15 millions de dollars jusqu'au 31 décembre 2014. D'autres prix seront accordés, notamment aux découvertes scientifiques et appareils les plus intéressants. Le second recevra 5 millions de dollars et 5 millions de dollars supplémentaires seront accordés en prix divers. Tous les véhicules prenant place dans le projet seront équipés de caméras ou appareils photos afin de partager les clichés et vidéos avec le public. Le projet arborera le nom de "Moon 2.0" dû justement à son côté participatif.

Aujourd'hui, les gouvernements de grands pays reconnaissent l'importance de l'exploration lunaire. Nombreux prévoient le lancement de sondes, et l'envoi de véhicules robotisés, le japon prépare même l'envoi d'astronautes d'ici 2025.

Google devient donc le partenaire numéro un d'un projet dont l'intérêt est fondamental : celui de réduire la coût de l'exploration spatiale en établissant une présence permanente sur la Lune. Comme cela a été souligné dans divers articles et émissions, les lancement d'engins spatiaux seraient probablement plus aisés à partir de la Lune, le satellite bénéficiant d'un champ de pesanteur moins important que celui de la Terre. Cela peut permettre également d'élargir nos champs de recherches d'un point de vue écologique. Quant à moi, dans l'immédiat, je retourne à mon Google Story.

Pour être tenu informé des évolutions : www.googlelunarxprize.org
Informations en français ici.

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